Novice de passerelle sur le Lamoricière le 9 janvier 1942

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Pour saluer la découverte début mai de l’épave du paquebot Lamoricière qui sombra le 9 janvier 1942 à 10 km environ de Minorque, faisant environ 300 morts et disparus, l’association French Lines diffuse sur son site Internet l’émouvant témoignage de Xavier Montaggioni, recueilli en 2007. À l’époque novice de passerelle, il assista, aux côtés du commandant Milliasseau, au naufrage du paquebot de la Transat qui s’était porté au secours du cargo Jumièges de la compagnie Worms. Les 17 femmes et enfants embarqués dans le canot de sauvetage furent les premières victimes après qu’une lame ait arraché l’embarcation en cours de descente. Le commandant donna alors l’ordre de « sauve-qui-peut », raconte Xavier Montaggioni. Un récit de 14 minutes qui pourrait tourner en boucle chez tous les responsables, directs et indirects, de la sécurité des navires (www.frenchlines.com, accès direct au témoignage sur la page d’accueil).

De nouvelles normes de sécurité

Gisant à 156 m de fond et non pas à 1 500 m comme on le pensait depuis 1942, l’épave du Lamoricière a été découverte par une équipe de plongeurs italiens et espagnols. La revue italienne de plongée sous-marine SUB organisait l’expédition.

Ce drame est à l’origine d’un célèbre arrêt de la cour de cassation émis le 19 juin 1951, l’arrêt Moricière, selon lequel, l’armateur du navire n’était responsable qu’à hauteur d’un cinquième des dommages causés, la force majeure étant responsable du solde.

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