Le port a traité 12,9 Mt de fret concernant la France en 2006, soit 2,5 % de son trafic total (derniers chiffres connus). Selon l’Autorité portuaire, le trafic du port de Rotterdam vers la France s’est monté à 6,7 Mt (3,4 %), dont 1 Mt de charbon (5,8 %), 1,6 Mt de produits pétroliers (4,5 %), 1,7 Mt d’autres vracs liquides (9 %), et 1,8 Mt de marchandises générales (2,3 %). Ce trafic s’est réparti entre 3,4 Mt par mer (3,6 %), 2,1 Mt par barges (2,6 %), 200 000 t par voie ferrée (1,5 %) et 1,1 Mt par route (13,4 %).
Le trafic de la France vers le port de Rotterdam s’est monté à 6,2 Mt (1,9 %), dont 400 000 t de céréales (5,7 %), 400 000 t de pétrole brut (0,4 %), 3,2 Mt de produits pétroliers (9,4 %), 900 000 t d’autres vracs liquides (3,3 %) et 1 Mt de marchandises générales (1,3 %). La répartition a été de 4,9 Mt par mer (1,7 %), 1 Mt par barges (3,9 %), moins de 100 000 t par voie ferrée (0,8 %) et 300 000 t par route (6,7 %). Plusieurs entreprises françaises possèdent des intérêts dans le port de Rotterdam, dont LBC et Rubis (entreposage liquide), Arkema (produits chimiques), Air liquide, Sita (recyclage), Imerys (vracs secs), Veolia (trains), CMA CGM et Geodis.