ECT et Mærsk veulent optimiser l’accès de leurs terminaux aux conteneurs vides. En ce sens, ECT suit l’exemple d’APM et du port de Hambourg. Son objectif est de décourager l’emploi de zones de stockage et de maintenir les flux entre les navires océaniques et les feeders. Toutefois, les conteneurs vides qui doivent être immobilisés quelque temps seront transférés vers des entrepôts dédiés. ECT a ouvert des discussions avec ses clients en vue de diminuer le nombre des conteneurs chargés en entrée et stockés dans ses terminaux plus de 14 jours.
D’autre part, ECT et Mærsk veulent rentabiliser leurs terminaux intérieurs. Mærsk propose aux réceptionnaires d’entreposer leurs conteneurs dans ses 20 terminaux dès le déchargement de leurs marchandises à acheminer par train ou voie d’eau, en attendant les instructions de routage ultérieur. De son côté, ECT envisage de réserver un terminal fluvial près de Rotterdam aux conteneurs en entrée qui n’ont pas encore été dédouanés. Il poursuit ses discussions à ce sujet avec les Douanes et les bateliers.
Le manque de capacité des terminaux sera en partie résorbé lors de l’ouverture d’Euromax en 2008. Ce dernier pourra en effet traiter jusqu’à 3 MEVP fin 2009 et encore plus en 2011-2012. Enfin, le terminal de Mærsk dans le Maasvlakte II devrait entrer en service en 2012.