La première partie de cette conférence sera dédiée aux différentes barrières du marché intérieur pour le transport maritime. Depuis plusieurs décennies, les ports et l’industrie du maritime plaident en faveur d’un marché unique. Mais quelles sont les prochaines étapes à franchir, et qu’existe-t-il déjà? Alors que la politique maritime fait partie des priorités de la Commission européenne, l’Espo souhaite préparer les prochaines échéances en alimentant les discussions. Porter les ports maritimes européens comme des points nodaux des chaînes logistiques ne suffira pas, explique la secrétaire générale de l’Espo, Isabelle Ryckbost. Il faudra s’appuyer aussi sur la croissance des trafics et une meilleure utilisation des capacités de transport pour être plus proche des recommandations de la COP21. La deuxième session apportera une partie de réponse en se focalisant sur le « big data » pour optimiser les transports. Se pose alors la question de savoir si les ports sont disposés à s’ouvrir, mais aussi à se protéger contre les risques de cybercriminalité.
La troisième session concernera les changements à venir. L’accord de libre échange avec les États-Unis, actuellement en négociation, pourrait apporter des changements pour les ports. La nouvelle politique chinoise, « one road, one belt », pour créer une nouvelle route de la soie, sera aussi un élément à prendre en compte, tout comme le résultat du référendum britannique sur le Brexit.
La conférence se clôturera avec l’intervention de Henrik Hololei, directeur général de la DG Move, Mark Frequin, représentant la présidence néerlandaise au Conseil, et Pat Cox, ancien président du Parlement européen.
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