Le pétrole maintient son rythme de croisière

Article réservé aux abonnés

Dépassant la barre des 3 Mt à fin septembre 2009, les produits raffinés entrant sur le port s'avèrent identiques en volume à ceux de 2008. Une parité euro-dollar favorable et la baisse des prix du gasoil ont joué en faveur des opérateurs pétroliers en 2009. La reprise récemment de Shell par la Compagnie Industrielle Maritime, qui investit actuellement plus de 40 M¤ pour réhabiliter le site de Pauillac, n'a pas entraîné de nouveaux trafics mais un simple report de 500 000 t de trafic sur Pauillac au lieu de Bassens. Cependant sur ces cinq dernières années, ces trafics pétroliers accusent globalement une décrue de la consommation de gasoil et de pétrole domestique dans l'Aquitaine. Ce phénomène régressif de fond est malgré tout compensé par un élargissement de l'hinterland du GPMB. La fermeture de la Raffinerie du Midi de Bayonne a ainsi permis au port de récupérer près de 300 000 t par an, rendant au final les trafics pétroliers relativement stables. Parallèlement, le port de Bordeaux est un des rares à exporter du pétrole brut, trafic par ailleurs en progression de 25 % à la fin septembre 2009. Le groupe canadien Vermilion, qui exploite deux champs pétroliers à Cazaux et Parentis-en Born, fait ainsi transiter près de 250 000 t par an vers Donges. Une marge de progression est attendue allant jusqu'à 500 000 t dès que seront disponibles de nouvelles cuves de stockage sur le terminal d'Ambés.

Dossier

Archives

Boutique
Div qui contient le message d'alerte
Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire
Mot de passe oublié

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ?

Contactez le service client abonnements@info6tm.com - 01.40.05.23.15